Rendre à l'équipe soignante les heures que l'administratif lui prend
Dans une clinique ou un groupe médical de 50 à 500 personnes, la part de la journée qui n'est pas du soin grossit toute seule : des formulaires qu'on imprime puis qu'on scanne, la même donnée tapée dans deux logiciels, des prises en charge qu'il faut relancer par téléphone. On automatise ces processus — et les données de santé restent là où elles doivent rester.
Admission et consentements remplis une seule fois
Formulaires d'admission, consentements éclairés, questionnaires préalables : on les imprime, on les fait remplir en salle d'attente, on les scanne, on les classe — et à l'accueil quelqu'un retape les mêmes informations. Le patient le remplit une fois, de chez lui ou sur place, et le document arrive signé et traçable dans son dossier.
Un logiciel de gestion clinique qui ne se connecte pas
Agenda, patients et facturation vivent enfermés dans un logiciel propriétaire sans API, et n'en sortent que dans un Excel exporté le lundi matin. On débloque ces données pour automatiser ce qui vient après — rappels de rendez-vous, tableau de bord, facturation — sans changer de logiciel.
Prises en charge, feuilles de soins, rapprochement des paiements, factures rejetées qu'il faut refaire : des processus répétitifs qui prennent des heures d'administratif chaque semaine et retardent l'encaissement. On les automatise de bout en bout, et ce qui va être rejeté se détecte avant l'envoi.
Un assistant pour le patient, un autre pour l'équipe
Côté patient : un assistant qui répond aux questions habituelles et gère l'information sur les rendez-vous à toute heure, pour que le téléphone de l'accueil cesse de sonner pour la même chose. Côté équipe : un assistant connecté à vos protocoles qui répond aux questions internes sans interrompre personne.
Les données de santé sont une catégorie particulière au titre du RGPD. Chaque automatisation est conçue dans ce cadre dès le premier jour — minimisation, traçabilité, contrôle des accès — et, comme tout ce qu'on construit, elle reste dans vos systèmes et vous appartient.
Comment on travaille
Un processus à la fois
On commence par celui qui coûte le plus d'heures. Il n'y a pas de plan de transformation : il y a un processus qui cesse d'être manuel, puis le suivant.
À prix fermé
Périmètre, prix et date de livraison définis avant de commencer. En semaines, pas en mois.
À vous, dans vos systèmes
Le code, l'agent et la documentation restent au nom de votre entreprise, dans votre infrastructure. Vous ne louez rien.
Comment on démarre
Audit court : on identifie le processus administratif qui vole le plus d'heures à l'équipe soignante, et on le chiffre.